Reprise de l'appel aux dons
Soutenez le Liban, la perle de l’Orient
Aujourd’hui, au cœur des épreuves que traverse le Liban, de nombreuses familles vivent dans une détresse silencieuse… et ont besoin de nous.
Se nourrir, se soigner, se chauffer : pour beaucoup, ces besoins essentiels ne sont plus assurés.
Nous faisons appel à votre générosité pour leur venir en aide : cartes alimentaires pour se nourrir, aide au chauffage pour affronter le froid, tablettes ou ordinateurs pour permettre à des élèves de poursuivre leur scolarité malgré la guerre, médicaments, couches pour adultes, lait pour enfants…
Nous soutenons également une femme dont les frais d’hospitalisation s’élèvent à 6 000 USD, sans aucune assurance pour les couvrir.
Notre engagement est total : l’association fonctionne uniquement grâce à des bénévoles, sans salaires. Vos dons sont utilisés directement pour l’aide sur le terrain, en toute transparence (notez que seuls des frais de fonctionnement indispensables comme les frais bancaires pour les transferts d’argent vers le Liban et l'hébergement de notre site sont déduits).
Chaque don a un impact réel et immédiat.
Même un geste simple peut soulager une souffrance, aider une famille, redonner espoir.
Nous vous remercions chaleureusement, du fond du cœur, pour votre solidarité et votre humanité.
Pour toute question ou pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter. Votre aide peut faire la différence.
Soutien financier pour camps d’été
Organiser des camps d’été dans le Liban d’aujourd’hui relève de plus en plus du défi. Récemment encore, le premier lieu que nous avions réservé se trouvait à Joun, dans le Chouf, accessible par Saïda. Avec la guerre, nous nous sommes retrouvés face à une impasse : annuler la réservation, repartir à la recherche d’un nouvel endroit convenable, mission presque impossible, et nous demander jusqu’au dernier moment s’il y aurait réellement un camp cette année. Il a fallu reprendre les préparatifs à zéro, alors même que le programme dépend étroitement de la région qui accueille le camp. Au-delà des réorganisations successives, il a aussi fallu maintenir le moral des organisateurs, eux-mêmes confrontés à leurs propres incertitudes, à leurs difficultés quotidiennes et à une instabilité qui touche tous les aspects de leur vie. Organiser un camp est devenu un parcours jalonné d’obstacles, de décisions majeures à prendre dans l’urgence et de défis qui semblent parfois ne jamais finir. Cela exige de rappeler sans cesse aux responsables le sens profond de leur vocation, un engagement auquel ils restent profondément attachés mais qui devient parfois lourd à porter. Pourtant, ces camps demeurent plus nécessaires que jamais. Ils offrent aux enfants et aux jeunes une tribune d’expression, un lieu où ils peuvent vivre quelques jours entourés de pairs qui leur ressemblent et partagent les mêmes défis. Ils leur disent qu’ils sont aimés, valorisés et qu’ils ont droit à la sécurité, à la joie et à l’espérance. Ils leur permettent de s’émanciper, d’affiner leurs talents et de découvrir qu’en dépit des épreuves, ils sont capables de rêver, d’agir et de contribuer à la reconstruction de leur Église, de leur société et de leur pays meurtri. Ils les accompagnent dans la foi et l’espérance en leur rappelant que, même lorsque tout paraît compliqué, Dieu continue d’agir. Quant aux enfants et aux jeunes, ils portent aujourd’hui des blessures profondes. Certains sont empêchés de participer aux camps parce qu’ils travaillent en double vacation pour financer leurs études ou soutenir leur famille ; d’autres en sont privés en raison des inquiétudes sécuritaires de leurs parents. L’isolement grandit. Nous observons une augmentation préoccupante des comportements d’automutilation, des idées suicidaires et parfois même des passages à l’acte. Certains jeunes développent une dépendance aux médicaments. Les troubles psychosomatiques se multiplient : douleurs abdominales, troubles du sommeil, eczéma, diabète, carences en fer et même certains cas d’énurésie nocturne. La fiche médicale est devenue un outil incontournable que nous enrichissons constamment pour répondre à des réalités qui étaient autrefois moins visibles. Sur le plan émotionnel, beaucoup deviennent plus fragiles, anxieux, effrayés par les bruits, incapables parfois de dormir loin de leurs parents, ce qui les empêche de participer aux activités. La solitude, le découragement et la perte de motivation s’invitent dans leur quotidien. Dans ce contexte, les camps participent aussi à la préservation de la santé mentale des enfants et des jeunes. Ils leur offrent un environnement sécurisant où ils peuvent déposer leurs peurs, retrouver des repères stables, recréer des liens de confiance et expérimenter qu’ils ne sont pas seuls face à leurs souffrances. Cet accompagnement ne s’arrête d’ailleurs pas à la fin du camp : tout au long de l’année, MAM (Mouvement Apostolique Marial) poursuit sa mission de proximité à travers les réunions hebdomadaires, les rencontres personnelles et le suivi assuré par ses responsables. Cette présence fidèle permet aux jeunes de grandir humainement autant que spirituellement. Dans un contexte où tant de formes de « mort », découragement, solitude, perte de sens, désespoir ou dépendances, semblent gagner du terrain, nous choisissons de garder les yeux fixés sur le Christ ressuscité, vainqueur de la mort. C’est en Lui que les jeunes découvrent qu’aucune nuit n’est définitive, qu’aucune blessure n’a le dernier mot et que toute vie peut toujours renaître dans l’espérance. Dans ce contexte, les camps sont bien plus qu’une activité estivale : ils constituent une nécessité pastorale, éducative et humaine. En les soutenant, l’Église manifeste concrètement à sa jeunesse qu’elle est à ses côtés, qu’elle croit en elle et qu’elle la considère comme son avenir précieux. Elle lui montre que le Christ est vivant à travers son Église, qu’il demeure proche, qu’elle est aimée, sauvée et appelée à vivre dans la paix afin de devenir à son tour artisan de paix. Ces initiatives recréent des liens, restaurent l’appartenance à une communauté, à une histoire, à une terre et à une espérance commune. S’il fallait résumer ce que nous essayons de vivre à travers ces camps, nous parlerions sans doute d’une véritable ingénierie de la mission et de la spiritualité : faire tenir ensemble l’organisation, la créativité, la foi, la résilience et l’amour du prochain. C’est précisément ce que MAM s’efforce de réaliser à travers ses camps et tant d’autres initiatives.
Lettre de Joelle Kmeid, Professeur à Beyrouth
Des cartes alimentaires : 2000€
Nous continuons à financer les cartes alimentaires qui sont une énorme bouffée d’oxygène (c’est peu de le dire). Nous avons pour objectif dans un premier temps 2.000€ (100 euros chaque carte).
Nous en avions distribuées 12 en août (Voir chronique des vies).
A ce sujet, nous avons le regret de vous annoncer que Rania, l’une des bénéficiaires, vient de perdre son frère Naguy dans un accident tragique et qu’elle se retrouve donc seule avec sa sœur qui ne gagne pas assez pour subvenir à leurs besoins.
Frais de scolarité : 500€ / enfant
Nous persévérons sur le financement des frais de scolarités des enfants.
Nous optons pour participer et non payer la totalité des frais, ce qui engage également la famille et permet d’apporter un soutien à un plus grand nombre.
Médicaments : 1000€ / mois
Projets médicaments : Suite de la première partie avec 18 nouveaux cas chroniques ne pouvant plus affronter les frais : 2000€ pour 2 mois.







